Aujourd’hui j’ai testé… Connasse, Princesse des Cœurs

La Connasse, qui officie sur Canal +, j’en avais entendu parlé, cependant je n’avais jamais pris la peine de me pencher sur la question.
Parce que Le Grand Journal est devenu d’un ennui mortel… Alors ce qu’il y avant ou après passe également à la trappe.
Parce que l’utilisation du terme conasse – même si j’en suis une 😛 – me pose problème. (Faisons en le sujet d’un prochain billet d’humeur, tiens…)

Cette pastille humoristique suit donc les péripéties d’une jeune femme arrogante et culottée – jouée avec aplomb par Camille Cottin – connasse et fière de l’être, savant mélange de François L’Embrouille et de Jean-Yves Lafesse en talons hauts.
En mode caméra cachée, cette Parisienne à l’éducation douteuse, pousse des inconnus à bout en jouant une connasse jusqu’au-boutiste.

 

Eloise Lange et Noémie Saglio ont donc adapté leur pépite télévisuelle au cinéma : « Connasse, Princesse des cœurs ».
Dans ses aventures sur grand écran, la conasse préférée des français – paraît-il, ce qui signifie d’ailleurs qu’ils en connaissent plusieurs, je dis ça… – ne supporte plus sa vie de « jesuiscommelecommundesmortels.com/#VDM ». Elle se lance en quête d’un époux royal, à savoir, notre – le seul d’ailleurs – rouquin préféré, le prince Harry.

En bref, c’est la connasse à Londres. Et elle est aussi barrée et insupportable outre atlantique qu’elle est ici.
Cette peste, dans l’esprit, je l’aime beaucoup, parce qu’elle dit haut et fort beaucoup de choses que je pense tout bas (comme dire à une amie que son bébé est vraiment laid, mais que ce n’est pas grave, il développera sûrement d’autres qualités en grandissant). Le concept de politiquement correct lui étant parfaitement inconnu.
Et Camille Cottin est hilarante. La comédienne excelle dans ce rôle d’emmerdeuse des temps modernes, à la répartie savoureuse.

Malheureusement…
…des scènes s’avèrent bien trop longues, les blagues ne surprennent plus vraiment, les clichés sur les Anglais sont ringards et dépassés, certains gags ont des airs MichaelYounesque (les cases prison) – et ce n’est pas un compliment.
Autant après quelques épisodes du programme, j’étais conquise, mais sur grand écran, beaucoup moins…

 

The End.

 

PS : D’ailleurs, je suis un peu perdue… La femme parfaite n’est-elle pas censée être une connasse ?… J’en parlais ici.